Rohani : La fin de l’accord sur le nucléaire sera un grand regret

Téhéran, 5 mars, IRNA- Insistant sur l’importance de la préservation de l’accord sur nucléaire iranien au profit de la sécurité et de la stabilité régionale, le président iranien Hassan Rohani a prédit que la fin de l’accord sur sera un grand regret pour tout.

Lors d’une rencontre avec le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à Téhéran, le président iranien a précisé que l’Iran ne connait aucune limite pour le développement et le renforcement des relations et des coopérations bilatérales.

Rohani a considéré l’accord sur le nucléaire, connu également sous le nom du Plan d’action global commun (PAGC), comme Un examen pour vérifier l'implication des parties. « Rester fidèle à l’accord démontrera au monde que la négociation et la diplomatie est la meilleure option pour résoudre les problèmes, et l’échec signifie que les discussions n'auront pas de résultats sur le temps.

Mettant l’accent sur le rôle du PAGC pour le développement de la coopération et de la paix régionale et internationale, le président Rohani a déclaré que son pays ne sera le premier à sortir de l'accord nucléaire. « Nous sommes prêts à réagir sur suivant les conditions », a-t-il dit.

Soulignant les points de vue communs de l’Iran et la France sur l’accord nucléaire, le président iranien a espéré que les deux pays pourront jouer le rôle pour résoudre les problèmes du Liban afin de renforcer la paix et de préparer un terrain de l’organisation d’une élection dans ce pays.

Le président Rohani a insisté sur l’importance de la sécurité du golfe Persique. Concernant la crise au Yémen, il a qualifié les efforts pour rétablir le cessez-le-feu dans ce pays et envoyer l’aide humanitaire pour les Yéménites qui souffrent des de bombardements, de maladies et de nombreux problèmes, comme un devoir international et humain.

Selon le président iranien, la République islamique d’Iran était en Syrie à la demande du gouvernement syrien pour lutter contre le terrorisme, alors que le terrorisme n'est toujours pas complètement éradiqué dans la région et menace d'autres pays. Il a déclaré qu’il n'y a pas d'autre moyen que de renforcer le gouvernement central à Damas pour résoudre la crise syrienne.

Suivez l'IRNA sur Twitter @Irnafrench
9053**