L'Iran met en garde contre les crimes systématiques en Birmanie

Téhéran, le 11 septembre, IRNA – Le Secrétaire général de l'Assemblée mondiale de l'éveil islamique Ali Akbar Velayati, a condamné dans une déclaration la violence actuelle contre les musulmans Rohingya de Birmanie, décrivant les crimes en tant que crime systématique contre la minorité musulmane dans le sud est asiatique.

Le plan du régime sioniste pour couvrir son visage cruel, sa pratique et l'encouragement de la cruauté et de la violence contre les enfants, les personnes âgées et innocentes en Birmanie, menées en coordination avec le gouvernement birman, révèlent un crime horrible et systématique contre les musulmans Rohingya , a déclaré Velayati dans le communiqué publié samedi.

Les personnes opprimées et démunies de la Birmanie, seulement parce qu'elles sont musulmanes, ont été exposées aux atrocités et aux cruautés les plus brutales, a déclaré le communiqué.

En observant de telles scènes inhumaines, en particulier les traitements scandaleux des enfants, des femmes et des personnes âgées sans défense, chacun doit prendre conscience de ce qui se joue actuellement, a déclaré le communiqué.

La conspiration sinistre et systématique du sionisme international entraînera le génocide musulman, la répression et l'immigration forcée des musulmans, l'itinérance, le nettoyage ethnique, l'homicide volontaire et l'instabilité régionale, a déclaré le haut responsable iranien dans sa déclaration.

Velayati a également condamné les horribles incidents en Birmanie et il a exhorté les personnalités mondiales, les élites, les partis, les gouvernements, ainsi que les organismes internationaux, y compris les Nations Unies, l'Organisation de coopération islamique (OCI) et Human Rights Watch à utiliser tous les appuis notamment sur la diplomatie pour faire pression sur le gouvernement birman pour qu'il arrête les crimes contre les musulmans.

Il a également encouragé la création d’une commission d’enquête, et l’envoi d’aide humanitaire et à aborder la question des réfugiés.

Les musulmans Rohingya de Birmanie ont été soumis à un nettoyage ethnique brutal au cours des deux dernières années. Avant la crise des réfugiés Rohingya de 2015 et la répression militaire en 2016 et 2017, la population Rohingya en Birmanie était d'environ 1,1 à 1,3 million.

Ils habitent principalement dans les cantons du nord de Rakhine. De nombreux Rohingyas ont fui vers les États voisins. Plus de 100 000 Rohingyas en Birmanie vivent dans des camps de personnes déplacées à l'intérieur du pays, qui ne sont pas autorisés par les autorités à partir.

Les sondages de l'ONU ont révélé une incitation croissante à la haine et à l'intolérance religieuse contre les Rohingyas alors que les forces de sécurité birmanes mènent des exécutions sommaires, des disparitions forcées, des arrestations arbitraires, des détentions, des tortures et des mauvais traitements et des travaux forcés contre la communauté.

Les organisations internationales des médias et des droits de l'homme ont souvent décrit les Rohingyas comme l'une des minorités les plus persécutées au monde. Selon les Nations Unies, les violations des droits de l'homme contre les Rohingyas pourraient être qualifiées de «crimes contre l'humanité».

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